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La crise de l'enseignement

  : Ajouté le 9/12/2008 à 23:13

         On sait tous que notre système de l'éducation est en crise.La crise n'est pas évidement comme celle de la bourse.Celle-ci peut enregistrer des chiffres verts d'ici un an ou deux ans.mais la crise de l'enseignement touche la génération actuelle et celles qui viennent.Les classes sont devenues des lieu de tout interdit en arrivant même à la drogue et l'agression.La qualité de l'enseignement  devient de plus en plus médiocre.

         Ceux qui sont responsable de cette crise sont tous les acteurs de l'enseignement de l'élève jusqu'à l'État en passant par les professeurs.Les élèves ne sont plus intéressés par les cours "ennuyeux" du maths ou de l'histoire.Ils cherchent à consacrer le maximum de temps aux jeux vidéo ou bien pour sortir avec des copains et/ou copines pour s'amuser.Bien sûr l'amusement au détriment de leurs santés.

          les professeurs viennent à la classe pour pointer leur présence "physique" pour qu'ils puissent toucher un bon salaire  à la fin du mois.Et leur grève ne cessent pas afin d'augmenter leurs salaires."Étudier,c'est être ne vacance mais avec quelque conférence organisées par des 'étudiants' diligents "  souligne un spécialiste américain .

          Finalement,L'État n'a pas une politique claire à ce niveau.Aux États-unis,George Bush a "demandé" aux américains de donner une grande importance aux Mathématiques pour rester leader sur la scène internationale.On se pose la question sur quoi on doit compter pour survivre d'ici 20 ans si les américains ont préféré les maths? Juste une question

 

Tags : Crise

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Société d'information

  : Ajouté le 6/12/2008 à 15:04

La Société de consommation est un ouvrage du sociologue français Jean Baudrillard datant de 1970. Baudrillard y définit le rôle de la consommation dans les sociétés occidentales comme un élément structurant des relations sociales. Dès lors, la consommation n’est plus, pour chaque individu, le moyen de satisfaire ses besoins (théorie des besoins) mais plutôt de se différencier. Cette personnalisation tend à remplacer les différences réelles entre les individus par essence contradictoires.

« La publicité tout entière n’a pas de sens, elle ne porte que des significations. Ces significations (et les conditions auxquelles elles font appel) ne sont jamais personnelles, elles sont toutes différentielles, elles sont marginales et combinatoires. C’est-à-dire qu’elles relèvent de la production industrielle des différences, par quoi se définirait, je crois, avec le plus de force le système de la consommation. »

Dans nos sociétés où la consommation prend la place de la morale, le corps devient un objet, un capital soumis à un impératif de faire-valoir. Et même si la publicité a recours à des représentations érotiques, il s’agit en fait d’une censure du sens profond des fantasmes. Ces derniers sont étouffés par un jeu de signes sexuels codifié. D’une manière générale, ce qui est détruit par la société de consommation est recréé artificiellement sous forme de signes (la relation humaine est remplacée par des hôtesses d’accueil souriantes chargées de lubrifier les rapports sociaux, dans les zones urbanisées la nature est recréée sous forme d’espaces verts…).

La société de consommation repose sur son propre mythe : « Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c’est qu’elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l’Or et la Richesse (au prix de l’âme) s’est substituée l’Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d’Abondance. »

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